Écrire pour exister… Garder sa dignité

Écrire pour exister… Garder sa dignité

Écrire pour exister… Garder sa dignité

J’ai intitulé mon 3ème livre « Écrire pour exister… » et je l’ai sous-titré « Garder sa dignité… Une obsession. »
Pourquoi ?
Sans parti pris, en toute objectivité, il faut reconnaitre que depuis des années et des années, que ce soit sous un gouvernement de droite, de gauche et aujourd’hui qui ne se dit ni de l’un, ni de l’autre, c’est toujours les classes les plus favorisées… Les riches et le MEDEF qui profitent des politiques qui mettent à genoux sans vergogne, celles et ceux qui travaillent, qui produisent et qui sont le plus défavorisés.
Je n’invente rien, des rapports de la fondation Abbé Pierre, l’ONG Oxfam le Secours Populaire, ou encore l’INSEE ne cesse de nous alerter sur l’accroissement de la pauvreté dans le monde, en Europe et notamment en France.
Le chômage ne cesse de grimper, les jeunes et tout particulièrement les étudiants se retrouvent dans une précarité jamais vue.
Les salaires n’augmentent pas, ni d’ailleurs les retraites alors que tout ce qui touche la vie quotidienne des Françaises et des Français ne cesse d’accroître.
Certes nous vivons une période de crise sanitaire mondiale.
Mais, parce qu’il y a toujours un « mais », si les gouvernants d’hier et d’aujourd’hui avaient pensé plus à l’humain qu’à la rentabilité, aux bénéfices, et surtout à ce maître mot qu’est l’argent, nous n’en serions pas à ce point.
Prenons l’exemple de nos hôpitaux, gérés depuis des années comme une entreprise privée.
Aujourd’hui, alors que la Cocid-19 frappe notre pays, les soignants ne peuvent plus assumer la mission qui est la leur ; soigner les patients, fautes de lits, de personnels mieux considérés.
Est-ce la faute de cette pandémie ?
En partie la réponse est positive, cependant si nos hôpitaux publics avaient été gérés comme ils auraient dû être administrés ; nous, n’en serions pas là !
Prenons l’exemple des entreprises du CAC 40, elles profitent du travail de celles et ceux qui travaillent et qui produisent pour engraisser les actionnaires. Ils n’en ont jamais assez, malgré toutes les aides de l’État, ils continuent à licencier et cela, en bonne conscience.
C’est un constat, une réalité de tous les jours, et non les paroles d’une personne utopiste.
Combien d’heures d’attente aux urgences ? Combien te temps pour avoir un rendez-vous pour un scanner ou une IRM ? Ou tout simplement avec un spécialiste ? La preuve que dans ces propos rien n’est inventé !
Et si nos hôpitaux sont dans l’incapacité de répondre comme il le faudrait, c’est bien la faute à ces politiques de rigueurs, d’austérité que nous avons connue depuis de longues années.
Nous sommes nombreux à dire que la santé n’a pas de prix, ils en ont fait une marchandise. Nous ne sommes plus des patients, mais bel et bien des clients.
Aussi, je retrace dans ce livre tous les billets d’humeur que j’ai pu écrire depuis 2012. Des billets qui exposent d’année en année ces politiques dévastatrices et qui ne présagent rien de bon pour les années à venir.
Sans vouloir faire la leçon, il est grand temps que cela change, car faire autrement c’est possible. Il est l’heure de se préoccuper de l’avenir de nos enfants, de nos petits-enfants de ces jeunes qui demain seront l’image de notre pays.
Ne leur laissons pas un monde qui soit immonde, mais bien un monde où il fait bon vivre, car c’est possible. Cette terre, a tout pour rendre les peuples heureux. Ne l’appelons-nous pas la planète bleue ? Cette couleur qui représente la force et le privilège.
Le bleu est une couleur de contemplation. À la fois froide et intense, la couleur bleue est faite de nuances qui symbolisent tantôt la paix, la sérénité, tantôt le rêve et le sommeil.
Le bleu représente bien ce que nous voulons : vivre en paix et en toute sérénité et cela aujourd’hui, ce n’est pas le cas. Des guerres au nom de tout et de n’importe quoi voient le jour, chaque jour. Les différences ne cessent d’augmenter, nos vies se résument à nous poser la question de ce que sera fait demain ?
Il n’est pas question d’être de droite, de gauche ou encore je ne sais quoi.
Il suffit d’être humain, des humains dignes de ce nom, des femmes et des hommes qui exigent de vivre dans la dignité, alors que la situation actuelle est un constat amer qui nous force à dire
assez ! Ça suffit ! Garder sa dignité est devenu une obsession.
C’est la réalité, et si tel est le cas, il nous faut réagir et agir pour que cela change. Nous en avons la capacité et le devoir !

Des règles toujours plus strictes…

Des règles toujours plus strictes et pourtant, celles et ceux qui nous imposent ce genre de mesures sont-ils aussi stricts avec la santé des Français.
Dans ce reportage, ON APPREND ENCORE UNE FOIS UN MENSONGE D’ÉTAT.
En effet, le Ministre de la santé a annoncé au début de cet automne que notre capacité de lits durables dans les services de réanimation est passée de 5 000 à 5 800 lits.
DES LITS DURABLES QUI NE SONT EN FAIT QUE DES LITS TEMPORAIRES.
Pire, après la crise sanitaire, d’autres services de réanimation sont prévus de fermeture.
Alors oui ! Des mesures strictes pour enrayer cette crise sanitaire, mais aussi des mesures strictes s’agissant de la suite, CAR LA SANTÉ N’A PAS DE PRIX.

Imagine…

Traduction Imagine – John Lennon
Imagine qu’il n’y a aucun Paradis,
C’est facile si tu essaies,
Aucun enfer en-dessous de nous,
Au dessus de nous, seulement le ciel,
Imagine tous les gens,
Vivant pour aujourd’hui…
Imagine qu’il n’y a aucun pays,
Ce n’est pas dur à faire,
Aucune cause pour laquelle tuer ou mourir,
Aucune religion non plus,
Imagine tous les gens,
Vivant leurs vies en paix…
Tu peux dire que je suis un rêveur,
Mais je ne suis pas le seul,
J’espère qu’un jour tu nous rejoindras,
Et que le monde vivra uni
Imagine aucune possession,
Je me demande si tu peux,
Aucun besoin d’avidité ou de faim,
Une fraternité humaine,
Imagine tous les gens,
Partageant tout le monde…
Tu peux dire que je suis un rêveur,
Mais je ne suis pas le seul,
J’espère qu’un jour tu nous rejoindras,
Et que le monde vivra uni
LA BARBARIE, CET IGNOBLE ACTE NE DOIT PAS ÊTRE RECONDUIT.

LA BARBARIE, CET IGNOBLE ACTE NE DOIT PAS ÊTRE RECONDUIT.

C’est un moment où l’on se souvient de nos moments passés sur les bancs de l’école. C’est aussi une époque où l’on se remémore le souvenir de certains enseignants.
Je n’étais pas un élève assidu, JE N’AIMAIS PAS L’ÉCOLE. Et pourtant aujourd’hui, je me dis que j’ai fait ma plus grosse erreur de ma vie, de ne pas vouloir poursuivre mes études comme mes parents l’auraient souhaité notamment ma mère.
Si mon passage au primaire n’a pas posé d’énormes problèmes, mon passage au collège a été une catastrophe. En effet, j’ai eu beaucoup de mal à respecter les règles de cette institution. Je dois avouer que très tôt, j’étais ce qu’on appelle « un rebelle », je n’avais aucune envie de me plier aux exigences de mes professeurs. J’avais cette impression d’être prisonnier.
Néanmoins, un professeur s’est donné la peine de chercher qui j’étais et ce que je voulais. Pour ne pas le nommer il s’appelait Robert Bouillon. Un homme qui essayait de comprendre les jeunes qu’il avait en classe, un homme de conseils, un homme où l’on comprenait que son métier était un sacerdoce.
Jamais un mot pour nous mettre en difficulté, jamais un châtiment pour nous mettre dans l’embarras.
Par ces façons de faire, c’était un homme que l’on respectait. Il m’avait donné la responsabilité de trésorier de la classe. Je reconnais que d’avoir cette implication me donnait envie de suivre ses cours, d’ailleurs je crois qu’après le sport c’était avec lui que j’avais les meilleures notes. Je tiens à le remercier.
À mon époque, on ne discutait pas sur les punitions ou sur les notes que nos enseignants nous donnaient, et il ne fallait surtout pas se plaindre auprès de nos parents.
Mais, comme je détestais l’école, je voulais gagner de l’argent et plutôt travailler que d’apprendre je n’ai fait que trois ans dans ce collège. J’ai continué en apprentissage et obtenu un CAP de coiffeur hommes (qui ne m’a jamais servi).
Après cette formation, je me suis fait embaucher à l’usine, eh oui ! Je voulais gagner de l’argent.
C’est seulement quelques années plus tard que j’ai compris que le savoir, était la réelle liberté et que l’argent n’était qu’un moyen.
Je me suis marié très jeune, eu deux enfants également très jeunes et moi qui n’aimais pas l’école j’ai fini par adhérer à une association de parents d’élèves, la FCPE. C’est à ce moment où j’ai compris que l’école était un lieu où l’on enseignait pour l’avenir.
Je me suis impliqué dans la vie scolaire de mes enfants, et en étant devenu responsable de l’Union Locale FCPE de ma ville, je me suis rendu compte ce qu’était un enseignant. Ces fonctionnaires que l’on critique souvent, que l’on dit être toujours en vacances. J’ai appris que même en congés les enseignants préparent les cours du trimestre suivant. Que le soir, en rentrant de l’école ou du collège il leur fallait faire les corrections. Que chaque année les programmes changeaient et qu’il fallait se mettre à jour. Que souvent, ils avaient à faire à des parents et à des élèves de mauvaise foi. Même si je reconnais que parfois le professeur peut avoir tort. N’y a-t-il pas de la mauvaise herbe partout ? Dans tous les domaines ?
Dans tous les cas, enseigner aujourd’hui ne doit pas être facile. La société a changé, les enfants sont moins respectueux qu’hier. Les parents imaginent que leurs enfants sont intouchables.
Moi qui n’aimais pas l’école, après avoir été responsable d’une association de parents d’élèves, j’ai pendant un mandat municipal était l’Adjoint au Maire à l’Enseignement de ma ville. Entre la responsabilité de l’association et de mon mandat d’élu j’ai énormément appris sur ce qu’était le métier d’enseignant, à un tel point que j’ai eu envie de m’instruire et de retourner à l’école. J’ai obtenu avec succès à l’âge de 33 ans un BAC plus 4 en économie qui m’a donné d’autres perspectives professionnelles.
Si étant jeune je n’ai pas compris que les professeurs que j’avais, me harcelaient pour mon bien, m’apprenaient des choses qui me serviraient plus tard, à un moment de ma vie je l’ai saisi.
Aujourd’hui, j’ai beaucoup d’amis (es) enseignants (es) et je n’ai pas honte de dire qu’elles et qu’ils m’apprennent encore.
Samuel Paty a été assassiné seulement parce qu’il voulait apprendre à ses élèves que d’être libre était le plus important dans une vie, que de pouvoir dire les choses, de s’exprimer librement étaient une chance.
Oui ! L’instruction fait peur à certains. Que d’être cultivé, libre de penser, fait peur à celles et à ceux qui au nom de tout et de n’importe quoi voudraient nous imposer une société où nous serions des sous-êtres humains.
Samuel Paty ne doit pas être mort pour rien, la barbarie, cet ignoble acte ne doit pas être reconduit.
Aujourd’hui, certains disent qu’il est un héros, d’autres prononcent le mot de martyre, non Samuel Paty est mort en homme courageux qui voulait seulement faire son métier, enseigner la contradiction, ce que doit être la vie de tout un chacun, et s’il a été assassiné c’est parce qu’aujourd’hui celles et ceux qui enseignent, qui soignent, qui font tout pour nous faciliter la vie ne sont pas ou plus respectés.
Nous en sommes toutes et tous responsables. En effet, l’important n’est pas la couleur de peau, la langue parlée, la religion pratiquée ; l’important est de se respecter mutuellement et de se considérer comme des êtres humains.

TOUR DE FRANCE 2020…

Il y a trois semaines qu’il a commencé, aujourd’hui 20 septembre 2020 il se termine.

Un Tour de France pas comme les autres, d’abord la période où il s’est déroulé, ensuite en pleine crise sanitaire. Septembre, au lieu de juillet.

Malgré cela, encore une fois le Tour de France a fait vibrer toute la France. On pensait que le public serait absent, eh bien non ! Il était bien là. Le Tour de France est bel un bien une manifestation populaire, mais aussi et il ne faut pas l’oublier une épreuve sportive mondialement connue.

Un nouvelle fois France télévision a tout mis en œuvre pour nous montrer des images extraordinaires. La course d’abord bien évidemment, mais aussi toutes ces régions traversées et tous ces départements, ces villes et ces villages. Des images fabuleuses de notre France, la belle, la rebelle.

Franck Ferrand une nouvelle fois à la hauteur à nous rappeler des moments historiques vécus dans notre pays.

Des monuments, des paysages, des barrages, des viaducs, des lacs, des montagnes, des cols des endroits déjà visités et d’autres, à ne pas oublier d’y aller. CE QUE NOTRE FRANCE EST BELLE.

Merci à Marion Rousse, Laurent Jalabert, Thomas Voeckler et Thierry Adam pour leurs commentaires, leurs analyses et leurs anecdotes. Ce sont vraiment de vrais professionnels.

Il ne faut pas oublier Alexandre Pasteur qui lui était plutôt occupé à faire des pauses publicitaires (j’avoue que cela m’a un peu énervé) même si je dois comprendre que grâce à cette publicité on peut voir ces ahurissantes images. Mais un peu ça va, d’autant que ce sont toujours les mêmes réclames (la consommation et toujours la consommation), il y en a eu de trop. C’est vraiment dommage, cela gâche le spectacle.

Venons-en aux acteurs, à ces coureurs qui pendant trois semaines donnent tout ce qu’ils peuvent pour mettre en scène cette revue sur route. Une exhibition à ciel ouvert où tous les dangers les guettent. D’ailleurs les nombreuses chutes de cette année le prouvent.

Nos Français :

  • JULIAN ALAPHILIPPE, qui encore fois endosse pour quelques jours le maillot jaune et gagne une étape, mais le tour de cette année n’a pas été à l’image du tour de l’an dernier. Cela n’a pas empêché Julian d’animer la course.
  • THIBAUT PINOT, parti pour le classement général et pourquoi pas la gagne. La chute qu’il a subie au cours de la première étape a effacé son objectif. Ce qui n’a pas empêché Thibaut d’être acclamé, porté par son public comme jamais en passant dans son village. Un moment vraiment plein d’émotions.
  • ROMAIN BARDET, lui aussi a subi une chute qui lui a enlevé tout espoir de figurer dans les premiers du classement général, il a dû abandonner.

Sans oublier le jeune Benoît Cosnefroy, qui a tout mis en œuvre pour garder son maillot à pois, celui du meilleur grimpeur. Les Pierre Latour, Rémi Cavagna, David Gaudu, Warren Barguil etc. Des coureurs que nous reverrons je l’espère encore plusieurs années sur le Tour de France.

Et puis il y a ces coureurs venus d’un peu partout du monde entier, et cette année, deux d’entre eux, ont été les plus fort. Deux Slovènes, Primo Roglič et Tadej Pogačar qui jusqu’à l’avant-dernière étape, se sont battus pour gagner ce tour 2020. Le premier possédait une équipe très forte ce qui n’était pas le cas pour le deuxième. Cela ne l’a pas empêché de prendre le maillot jaune et d’être le patron de ce tour et de le gagner à la veille de ses 22 ans.

Certes, j’avoue rester dubitatif devant l’exploit de Tadej Pogačar, après avoir monté tous ces cols, réaliser ce tour dans la manière où il l’a réalisé toujours devant, faire ce qu’il fait me pose question.

Est-ce réellement un exploit comme certains le disent ?

Il n’y a pour le moment aucune remarque désobligeante ou doutant de quoi que ce soit, mais reprendre 58 secondes et en mettre 59 autres dans les dents sur 36 kilomètres au cours d’un contre-la-montre crée forcément des doutes. Espérant qu’il n’en est rien. Les jours, les mois qui vont venir nous le diront. Il en va de la réputation du Tour de France.

N’oublions pas non plus Peter Sagan (mon préféré) qui avec Sam Bennet, ont tout fait pour gagner ce maillot vert, celui du meilleur sprinteur. Chaque jour où il était possible de gagner un sprint et prendre des points ils n‘ont pas cessé de se battre et d’animer les étapes.

Dans tous les cas, j’ai regardé cela tous les jours sur mon divan, et à la fin de toutes les étapes, je ne sais pas pourquoi, mais j’avais mal, très mal aux cuisses et aux jambes (rire). Comme quoi…

Il faudra attendre neuf mois pour le Tour de France 2021 si tout va bien !

Encore merci à France télévision, aux commentateurs et aux acteurs de cette belle compétition sportive.