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INCOMPRÉHENSIBLE ! JE N’ARRIVE PAS À CONCEVOIR ! ÉTRANGE ! CURIEUX, INDÉCHIFFRABLE !

« Surtout, soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre cœur N’IMPORTE QUELLE INJUSTICE COMMISE CONTRE N’IMPORTE QUI, OÙ QUE CE SOIT DANS LE MONDE. C’est la plus belle qualité d’un révolutionnaire. » (Che Guevara) Je changerai ce terme de révolutionnaire par HUMAIN.
 
En effet, comment peut-on comprendre ce qui se passe aujourd’hui autour de nous ?
Certes égayer cette société égoïste où tous les jours fait de ce monde un enfer est une bonne chose.
Être solidaire des peuples qui subissent la guerre, les dictatures, le mal être est un devoir de tous les humains. Et aujourd’hui, on ne peut que se satisfaire de cette solidarité qui s’est mise en place pour le peuple Ukrainien.
Mais je me pose énormément de questions !
 
Dans ce monde qui est devenu abject d’autres peuples subissent ou ont subi ce qui se passe en Ukraine. Et pour certains cela dure depuis des décennies (pour rappel le peuple de Palestine). Pourtant, on ne ressent pas la même ardeur pour dénoncer ce qui se passe dans ces pays ni le même élan de solidarité. La question qui se pose est POURQUOI ?
Y aurait-il des humains qui ne méritent pas les mêmes égards que les autres ?
Leur couleur de peau, leur religion, leur culture en feraient-ils des sous-humains (cela n’existe pas) ?
 
Les bombes qui tombent en Palestine, en Syrie ou ailleurs ne sont-elles pas les mêmes ? Les dégâts seraient différents ? Je ne le pense pas ! Une guerre est une guerre et quand une bombe fait « boum » elle fait les mêmes dégâts partout.
 
Les gens qui quittent ces territoires ont le même état d’esprit : LA PEUR ET CELUI DE RESTER EN VIE et notre devoir est de les recevoir, de les aider, de tout mettre en œuvre pour les réconforter, et cela quelle que soit leur couleur de peau, leur religion, leur culture parce qu’un humain reste un humain. Le monde n’appartient à personne, nous sommes tous des citoyens de ce monde, des citoyens du monde. Alors pourquoi ces différences de traitement ?
J’ai pu lire qu’en Pologne les Ukrainiens ou les citoyens de couleur noire vivant en Ukraine avaient du mal à passer la frontière, ça fait mal de lire cela… C’est une honte.
 
Ils ont fait de la mer Méditerranée un immense cimetière, ils sont parqués comme des animaux dans des centres de rétentions, cela ne fait qu’une information. On les appelle les immigrés, ceux d’Ukraine on les appelle des réfugiés et pourquoi ces situations qui sont les mêmes portent un nom différend ?
Il n’y a que les dirigeants de ces pays qui ont un patronyme différent ou certainement un seul qui les définissent celui de : DICTATEUR OU ENCORE DES FOUS DE GUERRE. Mais ce que vivent les peuples de ces pays sont les mêmes barbaries. On ne peut pas se permettre de différencier ces horreurs qu’est la guerre.
 
Une personne âgée, un enfant, une femme et un homme d’aujourd’hui d’où qu’ils viennent ne devrait pas connaitre ces peurs, ces atrocités, ces sauvageries qu’est la guerre.
Nous sommes au 21ème siècle, en 2022 l’histoire, le passé devrait suffire pour que cela n’ait plus lieu. Et pourtant ! Les hommes sont et restent des sauvages ! Des prédateurs !
Comme si tuer, déplacer des peuples était la bonne solution. Ils existent des mots pour ne pas en arriver à un désastre, il s’agirait de les écouter et surtout de les entendre. La diplomatie est la meilleure des solutions pour sortir d’un conflit. Et au lieu de dépenser tout cet argent dans les bombes, les munitions et les armes ils seraient plus judicieux de s’en servir pour éradiquer la faim, la maladie, la pauvreté dans ce monde.
 
On ne peut pas être POUR ou CONTRE la guerre, on doit être simplement CONTRE un point c’est tout peu importe le lieu où cela se passe, et on ne peut pas avoir ce droit de différencier le mal que subissent les peuples.
 
ALORS « SURTOUT, SOYEZ TOUJOURS CAPABLES DE RESSENTIR AU PLUS PROFOND DE VOTRE CŒUR N’IMPORTE QUELLE INJUSTICE COMMISE CONTRE N’IMPORTE QUI, OÙ QUE CE SOIT DANS LE MONDE. C’EST LA PLUS BELLE QUALITÉ D’UN HUMAIN. »
Écrire pour exister… Garder sa dignité

Écrire pour exister… Garder sa dignité

Écrire pour exister… Garder sa dignité

J’ai intitulé mon 3ème livre « Écrire pour exister… » et je l’ai sous-titré « Garder sa dignité… Une obsession. »
Pourquoi ?
Sans parti pris, en toute objectivité, il faut reconnaitre que depuis des années et des années, que ce soit sous un gouvernement de droite, de gauche et aujourd’hui qui ne se dit ni de l’un, ni de l’autre, c’est toujours les classes les plus favorisées… Les riches et le MEDEF qui profitent des politiques qui mettent à genoux sans vergogne, celles et ceux qui travaillent, qui produisent et qui sont le plus défavorisés.
Je n’invente rien, des rapports de la fondation Abbé Pierre, l’ONG Oxfam le Secours Populaire, ou encore l’INSEE ne cesse de nous alerter sur l’accroissement de la pauvreté dans le monde, en Europe et notamment en France.
Le chômage ne cesse de grimper, les jeunes et tout particulièrement les étudiants se retrouvent dans une précarité jamais vue.
Les salaires n’augmentent pas, ni d’ailleurs les retraites alors que tout ce qui touche la vie quotidienne des Françaises et des Français ne cesse d’accroître.
Certes nous vivons une période de crise sanitaire mondiale.
Mais, parce qu’il y a toujours un « mais », si les gouvernants d’hier et d’aujourd’hui avaient pensé plus à l’humain qu’à la rentabilité, aux bénéfices, et surtout à ce maître mot qu’est l’argent, nous n’en serions pas à ce point.
Prenons l’exemple de nos hôpitaux, gérés depuis des années comme une entreprise privée.
Aujourd’hui, alors que la Cocid-19 frappe notre pays, les soignants ne peuvent plus assumer la mission qui est la leur ; soigner les patients, fautes de lits, de personnels mieux considérés.
Est-ce la faute de cette pandémie ?
En partie la réponse est positive, cependant si nos hôpitaux publics avaient été gérés comme ils auraient dû être administrés ; nous, n’en serions pas là !
Prenons l’exemple des entreprises du CAC 40, elles profitent du travail de celles et ceux qui travaillent et qui produisent pour engraisser les actionnaires. Ils n’en ont jamais assez, malgré toutes les aides de l’État, ils continuent à licencier et cela, en bonne conscience.
C’est un constat, une réalité de tous les jours, et non les paroles d’une personne utopiste.
Combien d’heures d’attente aux urgences ? Combien te temps pour avoir un rendez-vous pour un scanner ou une IRM ? Ou tout simplement avec un spécialiste ? La preuve que dans ces propos rien n’est inventé !
Et si nos hôpitaux sont dans l’incapacité de répondre comme il le faudrait, c’est bien la faute à ces politiques de rigueurs, d’austérité que nous avons connue depuis de longues années.
Nous sommes nombreux à dire que la santé n’a pas de prix, ils en ont fait une marchandise. Nous ne sommes plus des patients, mais bel et bien des clients.
Aussi, je retrace dans ce livre tous les billets d’humeur que j’ai pu écrire depuis 2012. Des billets qui exposent d’année en année ces politiques dévastatrices et qui ne présagent rien de bon pour les années à venir.
Sans vouloir faire la leçon, il est grand temps que cela change, car faire autrement c’est possible. Il est l’heure de se préoccuper de l’avenir de nos enfants, de nos petits-enfants de ces jeunes qui demain seront l’image de notre pays.
Ne leur laissons pas un monde qui soit immonde, mais bien un monde où il fait bon vivre, car c’est possible. Cette terre, a tout pour rendre les peuples heureux. Ne l’appelons-nous pas la planète bleue ? Cette couleur qui représente la force et le privilège.
Le bleu est une couleur de contemplation. À la fois froide et intense, la couleur bleue est faite de nuances qui symbolisent tantôt la paix, la sérénité, tantôt le rêve et le sommeil.
Le bleu représente bien ce que nous voulons : vivre en paix et en toute sérénité et cela aujourd’hui, ce n’est pas le cas. Des guerres au nom de tout et de n’importe quoi voient le jour, chaque jour. Les différences ne cessent d’augmenter, nos vies se résument à nous poser la question de ce que sera fait demain ?
Il n’est pas question d’être de droite, de gauche ou encore je ne sais quoi.
Il suffit d’être humain, des humains dignes de ce nom, des femmes et des hommes qui exigent de vivre dans la dignité, alors que la situation actuelle est un constat amer qui nous force à dire
assez ! Ça suffit ! Garder sa dignité est devenu une obsession.
C’est la réalité, et si tel est le cas, il nous faut réagir et agir pour que cela change. Nous en avons la capacité et le devoir !

Des règles toujours plus strictes…

Des règles toujours plus strictes et pourtant, celles et ceux qui nous imposent ce genre de mesures sont-ils aussi stricts avec la santé des Français.
Dans ce reportage, ON APPREND ENCORE UNE FOIS UN MENSONGE D’ÉTAT.
En effet, le Ministre de la santé a annoncé au début de cet automne que notre capacité de lits durables dans les services de réanimation est passée de 5 000 à 5 800 lits.
DES LITS DURABLES QUI NE SONT EN FAIT QUE DES LITS TEMPORAIRES.
Pire, après la crise sanitaire, d’autres services de réanimation sont prévus de fermeture.
Alors oui ! Des mesures strictes pour enrayer cette crise sanitaire, mais aussi des mesures strictes s’agissant de la suite, CAR LA SANTÉ N’A PAS DE PRIX.

Imagine…

Traduction Imagine – John Lennon
Imagine qu’il n’y a aucun Paradis,
C’est facile si tu essaies,
Aucun enfer en-dessous de nous,
Au dessus de nous, seulement le ciel,
Imagine tous les gens,
Vivant pour aujourd’hui…
Imagine qu’il n’y a aucun pays,
Ce n’est pas dur à faire,
Aucune cause pour laquelle tuer ou mourir,
Aucune religion non plus,
Imagine tous les gens,
Vivant leurs vies en paix…
Tu peux dire que je suis un rêveur,
Mais je ne suis pas le seul,
J’espère qu’un jour tu nous rejoindras,
Et que le monde vivra uni
Imagine aucune possession,
Je me demande si tu peux,
Aucun besoin d’avidité ou de faim,
Une fraternité humaine,
Imagine tous les gens,
Partageant tout le monde…
Tu peux dire que je suis un rêveur,
Mais je ne suis pas le seul,
J’espère qu’un jour tu nous rejoindras,
Et que le monde vivra uni
LA BARBARIE, CET IGNOBLE ACTE NE DOIT PAS ÊTRE RECONDUIT.

LA BARBARIE, CET IGNOBLE ACTE NE DOIT PAS ÊTRE RECONDUIT.

C’est un moment où l’on se souvient de nos moments passés sur les bancs de l’école. C’est aussi une époque où l’on se remémore le souvenir de certains enseignants.
Je n’étais pas un élève assidu, JE N’AIMAIS PAS L’ÉCOLE. Et pourtant aujourd’hui, je me dis que j’ai fait ma plus grosse erreur de ma vie, de ne pas vouloir poursuivre mes études comme mes parents l’auraient souhaité notamment ma mère.
Si mon passage au primaire n’a pas posé d’énormes problèmes, mon passage au collège a été une catastrophe. En effet, j’ai eu beaucoup de mal à respecter les règles de cette institution. Je dois avouer que très tôt, j’étais ce qu’on appelle « un rebelle », je n’avais aucune envie de me plier aux exigences de mes professeurs. J’avais cette impression d’être prisonnier.
Néanmoins, un professeur s’est donné la peine de chercher qui j’étais et ce que je voulais. Pour ne pas le nommer il s’appelait Robert Bouillon. Un homme qui essayait de comprendre les jeunes qu’il avait en classe, un homme de conseils, un homme où l’on comprenait que son métier était un sacerdoce.
Jamais un mot pour nous mettre en difficulté, jamais un châtiment pour nous mettre dans l’embarras.
Par ces façons de faire, c’était un homme que l’on respectait. Il m’avait donné la responsabilité de trésorier de la classe. Je reconnais que d’avoir cette implication me donnait envie de suivre ses cours, d’ailleurs je crois qu’après le sport c’était avec lui que j’avais les meilleures notes. Je tiens à le remercier.
À mon époque, on ne discutait pas sur les punitions ou sur les notes que nos enseignants nous donnaient, et il ne fallait surtout pas se plaindre auprès de nos parents.
Mais, comme je détestais l’école, je voulais gagner de l’argent et plutôt travailler que d’apprendre je n’ai fait que trois ans dans ce collège. J’ai continué en apprentissage et obtenu un CAP de coiffeur hommes (qui ne m’a jamais servi).
Après cette formation, je me suis fait embaucher à l’usine, eh oui ! Je voulais gagner de l’argent.
C’est seulement quelques années plus tard que j’ai compris que le savoir, était la réelle liberté et que l’argent n’était qu’un moyen.
Je me suis marié très jeune, eu deux enfants également très jeunes et moi qui n’aimais pas l’école j’ai fini par adhérer à une association de parents d’élèves, la FCPE. C’est à ce moment où j’ai compris que l’école était un lieu où l’on enseignait pour l’avenir.
Je me suis impliqué dans la vie scolaire de mes enfants, et en étant devenu responsable de l’Union Locale FCPE de ma ville, je me suis rendu compte ce qu’était un enseignant. Ces fonctionnaires que l’on critique souvent, que l’on dit être toujours en vacances. J’ai appris que même en congés les enseignants préparent les cours du trimestre suivant. Que le soir, en rentrant de l’école ou du collège il leur fallait faire les corrections. Que chaque année les programmes changeaient et qu’il fallait se mettre à jour. Que souvent, ils avaient à faire à des parents et à des élèves de mauvaise foi. Même si je reconnais que parfois le professeur peut avoir tort. N’y a-t-il pas de la mauvaise herbe partout ? Dans tous les domaines ?
Dans tous les cas, enseigner aujourd’hui ne doit pas être facile. La société a changé, les enfants sont moins respectueux qu’hier. Les parents imaginent que leurs enfants sont intouchables.
Moi qui n’aimais pas l’école, après avoir été responsable d’une association de parents d’élèves, j’ai pendant un mandat municipal était l’Adjoint au Maire à l’Enseignement de ma ville. Entre la responsabilité de l’association et de mon mandat d’élu j’ai énormément appris sur ce qu’était le métier d’enseignant, à un tel point que j’ai eu envie de m’instruire et de retourner à l’école. J’ai obtenu avec succès à l’âge de 33 ans un BAC plus 4 en économie qui m’a donné d’autres perspectives professionnelles.
Si étant jeune je n’ai pas compris que les professeurs que j’avais, me harcelaient pour mon bien, m’apprenaient des choses qui me serviraient plus tard, à un moment de ma vie je l’ai saisi.
Aujourd’hui, j’ai beaucoup d’amis (es) enseignants (es) et je n’ai pas honte de dire qu’elles et qu’ils m’apprennent encore.
Samuel Paty a été assassiné seulement parce qu’il voulait apprendre à ses élèves que d’être libre était le plus important dans une vie, que de pouvoir dire les choses, de s’exprimer librement étaient une chance.
Oui ! L’instruction fait peur à certains. Que d’être cultivé, libre de penser, fait peur à celles et à ceux qui au nom de tout et de n’importe quoi voudraient nous imposer une société où nous serions des sous-êtres humains.
Samuel Paty ne doit pas être mort pour rien, la barbarie, cet ignoble acte ne doit pas être reconduit.
Aujourd’hui, certains disent qu’il est un héros, d’autres prononcent le mot de martyre, non Samuel Paty est mort en homme courageux qui voulait seulement faire son métier, enseigner la contradiction, ce que doit être la vie de tout un chacun, et s’il a été assassiné c’est parce qu’aujourd’hui celles et ceux qui enseignent, qui soignent, qui font tout pour nous faciliter la vie ne sont pas ou plus respectés.
Nous en sommes toutes et tous responsables. En effet, l’important n’est pas la couleur de peau, la langue parlée, la religion pratiquée ; l’important est de se respecter mutuellement et de se considérer comme des êtres humains.